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J'adore les voleuses - ★★★★★ I Love Boosters |
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31/07 |
réal. Boots Riley |
sorti en 2026 |
USA |
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C'était aussi surprenant que génial. Un film qui ose visuellement et narrtivement des choses assez dingues mais qui ne se perd jamais en chemin. Tout fonctionne au cordeau dans cette critique de la "high fashion", du statut de l'artiste nanti et du lien malsain que les gens fortunés tisse entre "art" et "contrôle" sans oublier le gang des voleuses et les très nombreux effets spéciaux rappelant les travaux de Ray Harryhausen. Keke Palmer et Demi Moore sont incroyables. (Et là B.O.! Bon sang que la B.O. est incroyable !) | ||
Hokum - ★★,5 |
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30/07 |
réal. Damian McCarthy |
sorti en 2026 |
USA / Irlande |
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Si on doit reconnaître au film un travail agréable sur l'image et l'ambiance de l'hôtel, ainsi que quelques bonnes idées au scénario - le tout est malheureusement trop bancal et trop peu fouillé pour avoir un quelconque intérêt pour le personnage d'Ohm, éternel auteur torturé désagréable. C'est vraiment dommage, puisque même l'idée de reprendre des légendes irlandaises est plutôt sympatoche, mais le film fait tellement peu avec ce qu'il a et préfère se reposer bien trop sur des ressorts très éculés de films d'horreur (jumpscares faciles, bruits stridents, apparitions fantomatiques ..) donnant l'impression d'être parfois dans la parodie - il y avait le temps, en 1h48 d'au moins détailler un petit peu plus la psyché des personnages... |
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Exit 8 - ★★★★ 8番出口 |
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29/07 |
réal. Genki Kawamura |
sorti en 2025 |
Japon |
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Que ce soit dans ses thématiques étonnement riches pour un concept aussi simple sur le papier, ses idées ou son jeu soigné, ce film surprend énormément. On pardonne quelques effets numériques compliqués pour se concentrer sur ces trois histoires inter-connectées qui savent transcender un jeu qui se termine habituellement en 30 minutes. | ||
Hurlevent - 0,5 Wuthering Heights |
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28/07 |
réal. Emerald Fennell |
sorti en 2026 |
USA / UK |
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Mais quelle PURGE. Au delà de trahir le matériel de base, le film est d'une vacuité absolue. Ne raconte rien. Ne transmet rien. Ne fait rien ressentir. Les personnages ne font que traverser des décors si lourds et artificiels que toute beauté pouvant s'en dégager s'en trouve pourrie par cet excès. En terme filmique, j'ai peu d'exemple d'un tel niveau d'ennui et de détresse pendant ces deux heures trente. Jeu atroce, enjeux absents, musiques abominables, romantisation de la violence conjugale... Probablement l'un des plus mauvais films de cette décennie. Et j'ai vu Cocorico et le Marsu de Lacheau. |
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Marsupilami - ★ |
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26/07 |
réal. Philippe Lacheau |
sorti en 2025 |
France |
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Personne n'est surpris, ce n'était vraiment, vraiment pas bon. C'est avant tout un film de la bande à Fifi avant d'être quoique ce soit d'autre, et le Marsupilami n'est au final que très secondaire dans l'intrigue. (Intrigue est un mot généreux, d'ailleurs.) C'est assez intéressant, tout le monde joue mal, Jean Reno a l'air au bord de l'apoplexie et pour une bande-dessinée qui fait la part belle aux paysages naturels, on a le droit ici à un bateau de croisière et la cambrousse Française en 4K. Et vraiment Fifi... On est en 2026. Ca fait plus de 20 ans qu'on bouffe des refs à Top Gun, Dragon Ball, Miami Vice et E.T., on peut passer à autre chose ? Ah, et les visuels en IA, même pour quelques secondes, c'est toujours non. |
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Lesbian Space Princess - ★★,5 |
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23/07 |
réal. Leela Varghese, Emma Hough Hobbs |
sorti en 2025 |
Australie |
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Le message final sur la quête vaine de romance à tout prix n'est pas des plus original, mais elle est plutôt bien amenée. Mais bon sang, que c'est lourdingue tout le temps... J'avais l'impression d'être de retour sur le 9GAG de 2006 et c'est franchement pas un compliment. |
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Saccharine - 0,5 |
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22/07 |
réal. Natalie Erika James |
sorti en 2026 |
Australie |
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Je suis profondément en colère. Le film ne maîtrise ni son message, ni son exécution. Un film qui s'attaque aux injonctions sur le corps féminin et la grossophobie internalisée ? J'ai une idée ! Si on antagonisait un cadavre qui n'a rien demandé, qui était visiblement une bonne personne et qui devient juste un bien vilain monstre ? Si on se raccrochait à un seul gimmick de mise en scène jusqu'à plus soif ? Si on répétait les mêmes scènes plusieurs fois, pour être bien sûr d'avoir compris ? Si on ne mettait les ressorts d'horreur que SUR LE POIDS DE LA PAUVRE VICTIME QUI S'EST FAIT CANIBALISER ? Alors oui, je sais. C'est une internalisation. Une transcription de l'obsession morbide que ressent Hana pour la minceur. Ce n'est pas parce que l'idée de base est louable que son exécution l'est forcément. Sans compter un rythme très mal géré (le film torche son concept en 15 minutes avant de nous faire agoniser sur le reste de sa durée) et une alchimie complètement absente entre les personnages. Ah. Et Hana a un père aussi. Il est gros. Et dépressif. Mais avant tout gros comme le film semble nous l'indiquer de façon très appuyée et très grossière, sa depression, les raisons de son obésité, ses propres combats, ça n'a aucune importance. Comme Bertha, d'ailleurs. Une fois son obésité révélée, le père disparaît. Que voulez-vous, le film n'a pas de temps à perdre sur la construction de ses personnages, il faut du choc ! |
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La Mort n'existe pas - ★★ |
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21/07 |
réal. Félix Dufour-Laperrière |
sorti en 2025 |
Canada / France |
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Oui, le film a son charme, même si le style visuel joue parfois au détriment de la lisibilité de l'œuvre. Par contre, ça raconte peu. Très peu. Ça noie de mots une idée relativement simple, ça tourne en rond à grand renfort de symbolisme jusqu'à plus soif et ça s'arrête quand ça commence juste à gratter quelque chose d'intéressant du bout des ongles. On s'ennuie ferme, réveillé de temps à autre par une fulgurance visuelle. Mais la torpeur revient vite dès que les dialogues mécaniques et boursouflés reprennent. Une déception. |
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Per Aspera Ad Astra - ★★★,5 星河入梦 |
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20/07 |
réal. Han Yan |
sorti en 2026 |
Chine |
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Un film que je note dans avoir pu trouver d'informations fiables sur son utilisation, ou non d'IA pour ses VFX. Un joyeux bordel sinon. Clairement sauvé par sa deuxième moitié qui, même si cette dernière n'est pas subtile sur son côté anti-IA, a le mérite d'être claire et d'y aller à fond. C'est aussi la partie la plus intéressante visuelle et celle qui creuse le plus ses personnages. En contraste, la première va dix fois trop vite, et bombarde de tellement d'infos, de dialogues et de plans qu'on perd vite le film. | ||
Les inconnus du parc - ★★★★,5 Parque Lezama |
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19/07 |
réal. Juan José Campanella |
sorti en 2026 |
Argentine |
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Un film très attachant et très drôle, en dépit de son côté "théâtre filmé" très appuyé par moment. Eduardo Blanco et Luis Brandoni ont une excellente alchimie ensemble et savent nous prendre aux tripes dans les moments plus sombres de la vieillesse. Une très belle surprise. | ||
Nirvana the Band the Show the Movie - ★★★★,5 |
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17/07 |
réal. Matt Johnson |
sorti en 2025 |
Canada |
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Ils sont forts, ces deux idiots, ils sont forts ! Dans un genre qui tourne en rond depuis quelques temps (ce qui est un comble pour le cinéma de voyage dans le temps, vous en conviendrez) Matt et Jay parviennent à la fois le tour de force de réutiliser leurs propres rushes de 2008, rendant les séquences beaucoup plus crédibles, mais aussi à apporter une réflexion douce-amère sur le succès et l'amitié. Oui, certes, référencer encore "Retour vers le Futur" en 2026 peut être lassant, mais les clins d'œil ne prennent pas le pas sur l'intrigue. | ||
La Terre Scellée - ★★★ خاک سر به مهر |
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15/07 |
réal. Marva Nabili |
sorti en 1977 |
Iran |
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Sans avoir adhéré à l'extrême lenteur du récit, il faut tout de même reconnaître à ce film sa fureur d'exister, déjà, ayant fuit son pays bobine par bobine, ainsi que sa lente agonie d'une pauvre femme qui n'avait rien demandé d'autre à part vivre sa vie tranquillement. Ce qui n'est pas du goût des hommes du village qui viennent presser sur elle l'était social de plus en plus jusqu'au point de non-retour. | ||
Le Gendarme en Balade - ★★★★ |
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13/07 |
réal. Jean Girault |
sorti en 1970 |
France |
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Le meilleur de la série, et de loin. On abandonne les intrigues plus "strictes" du précédent film pour partir sur un véritable shitpost avant l'heure. Le résultat final est un mélange survolté de scènes dans lesquelles De Funès semble enfin travailler un peu plus avec les autres gendarmes, leur laissant un peu plus d'amplitude pour apporter quelques gags de leur cru. Si je voulais vraiment chipoter, le final ne m'a jamais véritablement marqué, et l'histoire autour de cette fusée à tête nucléaire désarmorcée au beau milieu d'un cocktail mondain fait un peu retomber l'ambiance. Mais tant pis, on se sera déjà bien marrés avant ! | ||
Le Gendarme se Marie - ★★★,5 |
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12/07 |
réal. Jean Girault |
sorti en 1968 |
France |
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Ce film a pour lui d'organiser la fameuse rencontre entre Louis de Funès et Claude Gensac, qui deviendra par la suite la "Madame de Funès" du cinéma, l'accompagnant jusqu'à son dernier film, "Le Gendarme et les Gendarmettes". L'ambiance très sixties est sympatoche, on regagne un peu de pep's par rapport au volet précédent, mais - chose que je n'aurais jamais cru dire sur un film des Gendarmes un jour - l'intrigue finit par encombrer le film. Eh oui, il se marie, certes, mais il passe surtout son concours de gendarmerie ! Ce qui donne quelques joutes verbales plutôt bien senties avec son compagnon de toujours Michel Galabru, mais qui donne aussi un film plus "plat" que les autres. | ||
Le Gendarme à New-York - ★★,5 |
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11/07 |
réal. Jean Girault |
sorti en 1965 |
France |
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Quand on parle des films de Louis de Funès ayant le plus mal vieilli, on pense assez peu à celui-ci. Pourtant, entre l'interminable scène de yellow-face, la chanson "Les Garçons sont gentils" qui tente vainement de reproduire le succès du titre du premier film, les conflits avec Jean Lefèbvre qui viennent le cantonner à un tout petit rôle et le rythme très bancal du film, on a l'embarras du choix. Certes, la parodie de "West Side Story" est assez drôle et bien fichue, la cuisson du steak fait partie des scènes les plus connues de la franchise, mais ça ne suffit pas. On rit peu, et on s'ennuie ferme. | ||
Le Gendarme de Saint-Tropez - ★★★,5 |
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11/07 |
réal. Jean Girault |
sorti en 1964 |
France |
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Ce fut étonnement très intéressant de revoir aujourd'hui ce premier volet que j'ai dû voir une bonne dizaine de fois étant gosse. Si dès le suivant, grand succès de De Funès oblige avec ce premier film ainsi qu'avec "Le Corniaud" et "Fantomas", on part vite dans les "De-Funèseries" habituelles, on remarque que ce premier film ressemble bien plus aux autres petites comédies françaises des années 60 qui mettaient avant tout l'accent sur l'exotisme de son propre territoire avant de penser aux gags. Ce qui fait qu'il y a un place bien plus large accordée aux autres gendarmes, ainsi qu'à Geneviève Grad qui cartonnera avec son tube "Do you, do you, Saint-Tropez". Est-ce un bon film ? Probablement pas. Mais je repense bien trop aux soirées chez ma grand-mère à attendre les feux d'artifices du village devant la petite télévision du salon pour le voir autrement. | ||
Shaolin Soccer - ★★★,5 少林足球 |
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07/07 |
réal. Stephen Chow |
sorti en 2001 |
Hong-Kong |
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Je n'avais pas revu ce film depuis plus de 20 ans. Et ça tient toujours bien la route ! Sans être le plus gros client de l'humour de Stephen Chow, je trouve que le mélange entre le wuxia, le jeu d'acteur volontairement exagéré de Chow lui-même et...beh, le foot (rappelez vous, nous étions à l'époque tout proche de la Coupe du Monde Corée/Japon !) fonctionne très bien dans sa première moitié. C'est paradoxalement quand les gros matchs arrivent que le film perd de son punch et n'arrive pas à mêler ses idées visuelles au rythme d'une vraie partie de ballon rond. Il faut noter, puisque chose assez rare, que la version Française du film est d'excellente qualité, avec beaucoup de grands noms du doublage à la barre ! | ||
Backrooms - ★★★★ |
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04/07 |
réal. Kane Parsons |
sorti en 2026 |
USA |
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La note est à la fois pour l'univers que Kane Parsons a su reprendre et modifier, ce qui signifie que le film n'est pas exempt de gros défauts, mais que je garde une certaine indulgence assumée à son égard. L'esthétique si chère au concept qui pullule sur le net depuis deja un bon nombre d'années y est ici parfaitement adaptée, sachant se réinventer sans tomber dans du fan-service facile (quelques références aux étages classiques des Backrooms sont les bienvenues cependant). La musique est envoûtante, un mélange entre la musique de supérette vieillotte et les remixes vaporwaves souvent liés à une esthétique 90s. Le film ne se contente pas d'être simplement un prolongement de la série de Parsons, mais d'attaquer un angle différent, plus "cinéma", mais aussi plus faillible. L'aspect psychologique des Backrooms n'est pas sans rappeler les autres travaux du réalisateur (on trouve de manière surprenante beaucoup de références au "Rolling Giant") mais n'est pas le côté le plus soigné du film. Il amène avec lui son lot de monstres loins d'être aussi ridicules que ceux crées par les internautes avant la refonte du concept par Kane Parsons, mais comme d'habitude : les Backrooms, c'est flippant quand il n'y a personne. Ou alors, en faire autre chose que de simples bestioles assoiffées de sang, qui va presque à l'encontre de l'énorme travail fait sur l'esthétique du concept. J'imagine bien - mais je peux me tromper - que cet aspect vient avant tout des producteurs qui ne voulaient pas risquer d'avoir "un film sans monstre", et c'est un peu dommage. Mais encore une fois, le concept reste fort et vient de placer quelque peu en "point final" d'une horreur qui aura changé la face d'Internet au cours de ces dernières années. | ||
Le Grand Amour - ★★★★ |
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03/07 |
réal. Pierre Étaix |
sorti en 1969 |
France |
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Drôle, léger, inventif, Pierre Étaix se moque avec brio des petits tourments ridicules de la bourgeoisie française et des éternels ragots qui l'accompagnent. Assez étonnant qu'un film aussi frais ne soit pas plus connu, j'avais l'impression de voir un penchant plus "positif" du "Je t'aime, je t'aime" d'Alain Resnais. | ||